En 2026, la fiscalité sur les logements vacants se durcit encore. Derrière l’objectif affiché de remettre des biens sur le marché, ce sont une nouvelle fois les propriétaires qui se retrouvent en première ligne.
Un renforcement des taxes existantes
La réforme prévoit pour 2027 :
- une augmentation des taxes sur les logements vacants
- un élargissement des zones concernées
- des contrôles renforcés
Concrètement, un propriétaire peut aujourd’hui être taxé après seulement quelques mois de vacance, avec des montants qui peuvent représenter plusieurs centaines, voire milliers d’euros par an.
Une réalité souvent ignorée
Un logement vacant n’est pas forcément un logement “retenu” :
- travaux nécessaires ou en cours
- difficultés à trouver un acquéreur, un locataire solvable
- difficultés successorales, litiges entre indivisaires…
Dans certaines zones, il faut parfois plusieurs mois pour relouer un bien, notamment lorsqu’il nécessite une remise en état.
Une mesure contre-productive
En pénalisant davantage les propriétaires, le risque est de :
- décourager la mise en location
- accélérer la vente de certains biens
- réduire l’offre locative disponible
Autrement dit, produire l’effet inverse de celui recherché.
Ce qu’il faut retenir
- Une fiscalité alourdie
- Des contrôles renforcés
- Une approche trop punitive
Pour l’UNPI, il faut accompagner les propriétaires dans la remise en location, plutôt que les sanctionner.







