Taxe foncière : une hausse qui pénalise directement les bailleurs

Mar 26, 2026

En 2026, la hausse de la taxe foncière se confirme dans de nombreuses communes. Une évolution loin d’être neutre pour les propriétaires, qui supportent seuls le poids de la fiscalité locale.

 

Une augmentation quasi automatique

Deux mécanismes se cumulent :

  • la revalorisation des bases cadastrales au niveau national
  • les hausses décidées localement par les collectivités

Résultat : même sans travaux, sans changement de locataire, sans amélioration du bien… la facture augmente.

Dans certaines villes, les hausses cumulées sur les dernières années atteignent déjà +20 à +30 %, ce qui pèse lourdement sur les budgets des propriétaires.

 

Une charge injustement supportée

Contrairement à d’autres dépenses, la taxe foncière :

  • ne peut pas être récupérée sur le locataire d’habitation
  • s’ajoute à un ensemble de contraintes déjà importantes

Dans un contexte d’encadrement des loyers, cette hausse vient directement rogner la rentabilité, sans possibilité d’ajustement.

 

Un signal négatif pour l’investissement

À force d’alourdir la fiscalité, le risque est clair : décourager les propriétaires d’investir ou de conserver leurs biens en location.

Moins d’investisseurs, c’est moins de logements disponibles. Et donc, à terme, un marché encore plus tendu.

 

Ce qu’il faut retenir

  • Une hausse généralisée en 2026
  • Une charge entièrement supportée par les propriétaires
  • Un impact direct sur la rentabilité

L’UNPI dénonce une fiscalité locale de plus en plus déconnectée des réalités du terrain.